Enfin!!! On l'a eu, notre première bordée!! Il doit être tombé près de 10-15 cm depuis les 3 dernières heures. C'est en regardant ça tomber après le souper que je me suis dit: Pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire maintenant, surtout qu'il risque de pleuvoir cette nuit. Donc....
Je suis allée skier!!!!!!!!!!
Je pourrais facilement écrire une dissertation de 20 pages sur ma passion pour le ski de fond, mais je crois que je n'ai pas besoin de l'écrire, ça se vit tout simplement. Ça me rend heureuse cette neige, cette glisse, cette quiétude blanche, ce froid. Oui, pour moi c'est facile d'aimer l'hiver. Amenez-en de la neige!!
À Clément, je t'ai dédié ma première sortie de ski de fond de l'année 2012-2013. Tu m'as accompagné pendant ces 90 minutes de pur bonheur. Merci de m'avoir donné ce goût de skier. Je t'en suis extrêmement reconnaissante.
mercredi 28 novembre 2012
samedi 24 novembre 2012
Terre-Neuve et le sexe
Ahhh, je soupçonne qu'avec ce titre accrocheur, les statistiques de visualisation vont monter!
Rassurez-vous (ou bien retournez à vos résultats de recherche pour avoir de quoi de plus pimenté), rien ne sera déplacé dans ce billet. Ce n'est pas de sexe que je vais parler mais plutôt du nom évocateur que certaines communautés terre-neuviennes ont adopté. C'est en lisant mon livre de farces sur les Newfies (Newfie Joke Book) qu'il m'est venu à l'esprit (délurée) de vous présenter le top 10 des noms de communautés ou endroits qui font sourire. Voici:
10. La Poile - Il y a même la Baie de La Poile. Il n'y pas de routes qui mène à cet endroit d'où le manque de rasoirs ou de lotions épilatoires
9. Virgin Arm - Permettez-moi d'en douter
8. Heart's Content - Il faut quand même être romantique à nos heures. Dans le même ordre d'idée il y a Heart's Desire et Heart's Delight. Ce doit être des Terre-Neuviens passionnés qui y demeurent
7. Conception Bay. La légende dit que toute a population de St. John's a été conçue à Signal Hill. Moi je crois que c'est faux, autrement, pourquoi Conception Bay aurait-elle été nommée ainsi?
6. Ass Hill. Je n'ai pas l'impression que la personne qui a nommé cet endroit s'y plaisait
5. Spread Eagle. La version terre-neuvienne du Kama Sutra
4. Cuckhold's Cove. Ok, ce n'est pas épelé de la même façon, mais beaucoup de gens vont y batifoler l'été, derrière les buissons. Disons que les touristes n'apprécient pas
3. Blow me down. Là-bas on ne s'ennuie jamais
2. Come by Chance. Il faut s'avoir prendre des risques
Probablement que plusieurs d'entre vous savez déjà qui obtient la palme de l'originalité, mais pour ceux qui se le demanderaient:
1. Dildo - Je laisse votre imagination faire le reste!
Rassurez-vous (ou bien retournez à vos résultats de recherche pour avoir de quoi de plus pimenté), rien ne sera déplacé dans ce billet. Ce n'est pas de sexe que je vais parler mais plutôt du nom évocateur que certaines communautés terre-neuviennes ont adopté. C'est en lisant mon livre de farces sur les Newfies (Newfie Joke Book) qu'il m'est venu à l'esprit (délurée) de vous présenter le top 10 des noms de communautés ou endroits qui font sourire. Voici:
10. La Poile - Il y a même la Baie de La Poile. Il n'y pas de routes qui mène à cet endroit d'où le manque de rasoirs ou de lotions épilatoires
9. Virgin Arm - Permettez-moi d'en douter
8. Heart's Content - Il faut quand même être romantique à nos heures. Dans le même ordre d'idée il y a Heart's Desire et Heart's Delight. Ce doit être des Terre-Neuviens passionnés qui y demeurent
7. Conception Bay. La légende dit que toute a population de St. John's a été conçue à Signal Hill. Moi je crois que c'est faux, autrement, pourquoi Conception Bay aurait-elle été nommée ainsi?
6. Ass Hill. Je n'ai pas l'impression que la personne qui a nommé cet endroit s'y plaisait
5. Spread Eagle. La version terre-neuvienne du Kama Sutra
4. Cuckhold's Cove. Ok, ce n'est pas épelé de la même façon, mais beaucoup de gens vont y batifoler l'été, derrière les buissons. Disons que les touristes n'apprécient pas
3. Blow me down. Là-bas on ne s'ennuie jamais
2. Come by Chance. Il faut s'avoir prendre des risques
Probablement que plusieurs d'entre vous savez déjà qui obtient la palme de l'originalité, mais pour ceux qui se le demanderaient:
1. Dildo - Je laisse votre imagination faire le reste!
jeudi 22 novembre 2012
Tête à tête avec Vincent Vallières
Bon oui. Le titre est un peu exagéré. Mais si peu! Ce soir, j'ai découvert un grand avantage à demeurer en région (ou province) éloignée. La communauté francophone de St. John's a eu droit ce soir à un spectacle de 90 minutes du talentueux Vincent Vallières, au théâtre de l'École des Grands-Vents. Pour la modique somme de 15$, nous étions une centaine de chanceux à se faire transporter dans l'univers unique de la mélodie et des mots de cet auteur-compositeur. Et la Frewfie avait une place de choix; drette dans la première rangée, en face du beau et talenteux Vincent. Un peu plus et je montais sur scène. L'autre avantage était que la file pour obtenir un autographe et une photo n'était que de 10 minutes. J'aurais été folle de ne pas en profiter. Ce fut une soirée remplie de rires, d'anecdotes impliquant son guitariste Hugo et ses amis, de chansons rassembleuses, drôles (la chanson Février est pas mal cute) touchantes (On va s'aimer encore est dure à battre), vibrantes et nostalgiques (le monde tourne fort), chantées avec émotion (Asbestos), simplicité et intensité.
Vincent Vallières, j'adore.
dimanche 4 novembre 2012
Frewfie et la cornemuse
Certains la trouve bruyante. D'autres, intolérable. D'autres, intéressante dans certaines occasions. Moi, je la trouve fascinante, envoutante, inspirante. Je parle de la cornemuse, soit écossaise (la proud and loud), soit irlandaise, soit miniature. Je ne sais pas pourquoi, mais ça vient me chercher aux tripes, ça me fait monter les larmes aux yeux. J'ai toujours aimé le son de la cornemuse. Je n'ai jamais pensé à apprendre à en jouer par contre. Jusqu'à ce que je déménage à Terre-Neuve. Ici, terre des grands espaces, c'est l'endroit idéal pour en jouer sans casser les oreilles aux voisins. Il m'est souvent arrivé d'apercevoir des joueurs de cornemuses au sommet d'une colline à travers les fleurs et la bruyère de la East Coast Trail. C'est romantique, c'est puissant, c'est viril (surtout avec le kilt ;-).
Et puis en août dernier, en raison d'un événement spécial que nous tenions pour des commémorations au boulot, j'ai pris une décision. J'allais apprendre à en jouer. J'ai quand même une certaine expérience de musique, j'ai joué de la basse électrique pendant 6 ans et fait des concours de musique. J'ai toujours aimé joué de la basse, même si pendant les premiers mois, j'étais terrorisée à l'idée d'apprendre à jouer de ce truc (je n'avais quand même que 12 ans). Enfin. j'ai réussi à apprivoiser l'instrument et me suis découverts des talents cachés.
Donc pourquoi ne pas essayer avec la cornemuse?
Alors j'ai établi des contacts et me suis renseignée. Par où commencer? On commence avec ce qu'on appelle un "pratice chanter", une flute pour débutant qui ultimement nous aidera à graduer vers la cornemuse. Et avec le chanter, on se procure un livre du College of Piping, qui, à travers 26 leçons toutes aussi éprouvantes les unes que les autres, nous enseigne à maîtriser la chose. C'est une façon économique (200$ l'achat d'un chanter versus 2000$ pour une cornemuse) et aussi une façon plus civilisée d'apprendre à jouer de cet instrument sans partir une guerre de quartier avec ses voisins.
J'ai débuté mes leçons début septembre. Début novembre, j'en suis à la leçon 7 - oh misère. Mon orgueil en prend un coup. En fait, c'est un bon exercice d'humilité. Surtout quand je me pointe à mes pratiques en groupe. Là j'ai l'air d'une tarte. Je ne sais pas pourquoi, mais je joue quand même correct quand je suis seule, mais dès que j'ai deux paires d'yeux rivés sur moi, j'oublie mes notes.
Mais c'est pas grave, je fais ça pour le plaisir et n'ai aucunement l'intention d'en faire une carrière.
Donc si tout va bien (et là on parle à la Candide, d'une façon très très optimiste), je devrais graduer à la cornemuse dans 6 à 8 mois, en supposant que je pratique 30 minutes par jour - ce que je ne fais pas encore. Ça demande la discipline cette chose. Mais j'ose rêver au jour où, juchée sur les collines de Signal Hill je jouerai Scotland the Brave, ou bien Amazing Grace, au grand plaisir de...de qui donc? ahah:-)
En attendant ce moment de gloire, je vous propose de vous bidonner ce soir. Je me suis filmée à jouer, en DÉBUTANTE (je ne veux d'analyse à la Alain Goldberg) la deuxième partie de Scots Wha Ha'e. J'espère que j'aurai encore des amis après cette écoute :-)
Toute qu'une leçon d'humilité...
Et puis en août dernier, en raison d'un événement spécial que nous tenions pour des commémorations au boulot, j'ai pris une décision. J'allais apprendre à en jouer. J'ai quand même une certaine expérience de musique, j'ai joué de la basse électrique pendant 6 ans et fait des concours de musique. J'ai toujours aimé joué de la basse, même si pendant les premiers mois, j'étais terrorisée à l'idée d'apprendre à jouer de ce truc (je n'avais quand même que 12 ans). Enfin. j'ai réussi à apprivoiser l'instrument et me suis découverts des talents cachés.
Donc pourquoi ne pas essayer avec la cornemuse?
Alors j'ai établi des contacts et me suis renseignée. Par où commencer? On commence avec ce qu'on appelle un "pratice chanter", une flute pour débutant qui ultimement nous aidera à graduer vers la cornemuse. Et avec le chanter, on se procure un livre du College of Piping, qui, à travers 26 leçons toutes aussi éprouvantes les unes que les autres, nous enseigne à maîtriser la chose. C'est une façon économique (200$ l'achat d'un chanter versus 2000$ pour une cornemuse) et aussi une façon plus civilisée d'apprendre à jouer de cet instrument sans partir une guerre de quartier avec ses voisins.
J'ai débuté mes leçons début septembre. Début novembre, j'en suis à la leçon 7 - oh misère. Mon orgueil en prend un coup. En fait, c'est un bon exercice d'humilité. Surtout quand je me pointe à mes pratiques en groupe. Là j'ai l'air d'une tarte. Je ne sais pas pourquoi, mais je joue quand même correct quand je suis seule, mais dès que j'ai deux paires d'yeux rivés sur moi, j'oublie mes notes.
Mais c'est pas grave, je fais ça pour le plaisir et n'ai aucunement l'intention d'en faire une carrière.
Donc si tout va bien (et là on parle à la Candide, d'une façon très très optimiste), je devrais graduer à la cornemuse dans 6 à 8 mois, en supposant que je pratique 30 minutes par jour - ce que je ne fais pas encore. Ça demande la discipline cette chose. Mais j'ose rêver au jour où, juchée sur les collines de Signal Hill je jouerai Scotland the Brave, ou bien Amazing Grace, au grand plaisir de...de qui donc? ahah:-)
En attendant ce moment de gloire, je vous propose de vous bidonner ce soir. Je me suis filmée à jouer, en DÉBUTANTE (je ne veux d'analyse à la Alain Goldberg) la deuxième partie de Scots Wha Ha'e. J'espère que j'aurai encore des amis après cette écoute :-)
Toute qu'une leçon d'humilité...
mercredi 31 octobre 2012
Praline et l'Halloween
![]() |
| Octobre 2008 - Un party au 58 Fréchette |
J'ai toujours aimé l'Halloween. J'ai cessé de la passer quand à 13 ans, une madame qui m'avait ouvert sa porte m'a demandé si je n'étais pas trop vieille pour faire la quête aux bonbons. J'ai toujours su que les adultes étaient rabat-joie. Alors en vieillissant, je me suis faite un honneur de faire des soupers et fêtes d'halloween soit à la maison, ou en refuge dans le parc de la Gatineau. Que de belles soirées nous avons passées entre amis à se déguiser et retrouver ce plaisir d'enfance.
Cependant le concept d'Halloween n'est pas trop bien saisi par ma jappeuse de chien, Praline, qui est tout de même adorable quand elle n'est pas en mode protection domiciliaire.
![]() |
| Octobre 2008 -La belle Praline avec une amie |
Ceux qui la connaissent n'ont pas besoin d'explications ici. Dès que la sonnerie de la porte retentit, le "système d'alarme" décolle. Et la Frewfie est stressée. Donner des bonbons aux halloweeneux avec des jappements en sourdine (et sourdine est un bien grand mot), devient une tâche plutôt pénible, à mon grand malheur. À l'approche du 31 octobre, je stresse. J'ai cessé de mettre des décorations à l'extérieur de la maison, en me disant que les jeunes ne viendraient pas sonner sans décorations. BEN NON!! Les jeunes de Mount Pearl n'ont pas compris ce principe si simple. L'an dernier, j'ai eu droit à un beau 3 heures de concert de jappements à chaque fois qu'on sonnait. C'est la voisine que je plains.
Cette année, je fais un pied de nez non pas à l'halloween, mais à Praline. Elle jappera seule, ce soir, car j'irai manger de la pizza et écouter des films d'horreur avec une amie, loin de ma maison et de ma furie à quatre pattes. Je lui rapporterai des bonbons pour me faire pardonner de cette traîtrise :-)
mardi 30 octobre 2012
Ces moments qui nous touchent
Une pluie fine tombe en cette soirée d'octobre. Je suis dans la clairière où le refuge Healey a été reconstruit il y a de cela quelques années, au grand plaisir des adeptes de plein-air du parc de la Gatineau. La pluie est douce sur ma peau, et les feuilles fraîchement tombées au sol ajoutent une odeur vivifiante à la forêt. Avant d'entrer rejoindre mes amis dans le refuge, je les épie, en silence, à travers les grandes baies vitrées. Ils sont éclairés par les chandelles que nous avons apportées pour notre repas communautaire. Ils sont animés, discutent, rient, c'est beau de les voir rigoler, partager ces quelques heures de bonheur ensembles. Je sais qu'à l'intérieur, le feu de foyer réchauffe l'atmosphère, les rires fusent, un énième souper en refuge se gravera dans nos mémoires. Je souris de les voir, j'en pleure pratiquement de joie. Après avoir retrouvé une certaine contenance, j'entre pour mettre une buche dans le poêle et retourner m'asseoir parmi eux. De joyeuses retrouvailles que fut cette soirée. Après deux semaines passées en Outaouais pour ma première portion de vacances, c'est de cette soirée dont je me souviendrai le plus. Le refuge, la bonne compagnie, la randonnée de 10 km aller-retour sous la pluie et la brume pour se rendre au refuge. Ces soupers en refuge font partie de ma liste d'activité qui me procurent un bonheur intense, tangible et irremplaçable.
Ce sont de beaux 14 jours de vacances que je me suis offerte en Outaouais cette année. Un retour aux sources, une occasion de refaire le plein d'énergie, d'amitié, de délectables fromages du Québec, de randonnées, de soupers, de spa, de séjours en refuge. Mes batteries sont rechargées de moments de plaisir et de bonheur. Je repars vers l'océan aujourd'hui, mais les souvenirs resteront.
À tout ceux qui se reconnaissent ici, merci pour les beaux moments passés avec vous. Je vous aime tous très fort.
Ce sont de beaux 14 jours de vacances que je me suis offerte en Outaouais cette année. Un retour aux sources, une occasion de refaire le plein d'énergie, d'amitié, de délectables fromages du Québec, de randonnées, de soupers, de spa, de séjours en refuge. Mes batteries sont rechargées de moments de plaisir et de bonheur. Je repars vers l'océan aujourd'hui, mais les souvenirs resteront.
À tout ceux qui se reconnaissent ici, merci pour les beaux moments passés avec vous. Je vous aime tous très fort.
dimanche 14 octobre 2012
Mission accomplie!
Avant d'aborder le sujet principal de ce billet, je vous annonce que j'ai vu aujourd'hui ma première piscine creusée extérieure à Mount Pearl! Je ne pensais pas que ça existait, mais si :-) J'espère pour eux qu'elle est chauffée :-)
****
14 octobre 2012. Fin de la saison opérationnelle à Signal Hill et Cap Spear. En mai dernier, à l'approche de l'ouverture, j'avais mal au coeur à force d'être nerveuse...gérer du personnel, traiter avec les commentaires des visiteurs, planifier des programmes intéressants, devoir penser à tout tout tout, parce que personne n'y penserait pour moi, préparer les horaires. Je n'avais jamais occupé de poste de supervision avant celui-ci...en mai dernier, c'était comme si j'étais en haut d'une falaise et que je m'apprêtais à plonger, tout en souhaitant que le parachute s'ouvrirait avant de toucher le sol.
Et le parachute s'est ouvert!
J'ai peine à croire que tout, vraiment tout s'est passé comme sur des roulettes cet été! Non seulement mon travail était nouveau, mais l'ordinateur du point de vente était nouveau, les employés étaient nouveaux, les programmes et événements spéciaux, pour la plupart étaient nouveaux! Cérémonie de la fête du Canada (à 6 heures du matinzzzzz) dégustation de rhum, Repas au phare, Fantômes de Signal Hill, Yoga, Programme d'initiation au camping, gestion du traffic pendant les performances du Tattoo, festival de Shakespeare avec la pièce King Lear, festival des baleines, participation au festival folklorique de St. John's, commémoration de la guerre du 1812; je vous dis que ce fut occupé et que j'ai eu quelques nuits à faire de l'insomnie tellement j'étais nerveuse d'oublier quelque chose.
14 octobre 2012. Aujourd'hui, j'ai fait mes adieux aux 4 derniers employés qui ont passé les 5 derniers mois soit à la colline, soit au phare. J'ai revu une de mes guides qui profitait de la dernière journée d'ouverture pour venir lire ses courriels du boulot. J'ai réussi à faire rompre la corde du drapeau canadien en raison des trop forts vents en haut de la tour Cabot (c'est le superviseur de l'entretien qui va être content de moi :-S). Et nous avons accueilli le dernier gros événements à se produire aux deux lieux de façon simultanée: la course Cape to Cabot.
La saison fut un succès en raison des activités, oui, mais surtout parce que j'ai eu la chance d'avoir du personnel sur qui compter, des gens dédiés, passionnés, patients (surtout avec leur boss :-). C'est grâce à cette équipe du tonnerre que tout ces projets se sont concrétisés. On ne peut rien réaliser sans avoir une équipe derrière soi, et j'ai eu la chance d'être entourée de gens capables et motivés. Je me sens extrêmement choyée.
14 octobre 2012. Demain, je serai seule dans mon sous-sol du centre des visiteurs, à fermer les livres, envoyer les dernières feuilles de temps, remiser les artéfacts du phare et entâmer la planification de la saison 2013. En mai, je rêvais du 14 octobre tellement j'étais terrifiée; maintenant qu'elle est arrivée, j'ai peine à croire que 5 mois viennent de s'écouler en criant ciseaux. Et je réalise que je me suis dépassée pendant la dernière année et que ma place est vraiment là, aux opérations. Je me sais capable et je suis extrêmement fière de moi. Neuf ans à rêver à ce genre de travail. Maintenant j'y suis, et j'y suis bien.
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14 octobre 2012. Fin de la saison opérationnelle à Signal Hill et Cap Spear. En mai dernier, à l'approche de l'ouverture, j'avais mal au coeur à force d'être nerveuse...gérer du personnel, traiter avec les commentaires des visiteurs, planifier des programmes intéressants, devoir penser à tout tout tout, parce que personne n'y penserait pour moi, préparer les horaires. Je n'avais jamais occupé de poste de supervision avant celui-ci...en mai dernier, c'était comme si j'étais en haut d'une falaise et que je m'apprêtais à plonger, tout en souhaitant que le parachute s'ouvrirait avant de toucher le sol.
Et le parachute s'est ouvert!
J'ai peine à croire que tout, vraiment tout s'est passé comme sur des roulettes cet été! Non seulement mon travail était nouveau, mais l'ordinateur du point de vente était nouveau, les employés étaient nouveaux, les programmes et événements spéciaux, pour la plupart étaient nouveaux! Cérémonie de la fête du Canada (à 6 heures du matinzzzzz) dégustation de rhum, Repas au phare, Fantômes de Signal Hill, Yoga, Programme d'initiation au camping, gestion du traffic pendant les performances du Tattoo, festival de Shakespeare avec la pièce King Lear, festival des baleines, participation au festival folklorique de St. John's, commémoration de la guerre du 1812; je vous dis que ce fut occupé et que j'ai eu quelques nuits à faire de l'insomnie tellement j'étais nerveuse d'oublier quelque chose.
14 octobre 2012. Aujourd'hui, j'ai fait mes adieux aux 4 derniers employés qui ont passé les 5 derniers mois soit à la colline, soit au phare. J'ai revu une de mes guides qui profitait de la dernière journée d'ouverture pour venir lire ses courriels du boulot. J'ai réussi à faire rompre la corde du drapeau canadien en raison des trop forts vents en haut de la tour Cabot (c'est le superviseur de l'entretien qui va être content de moi :-S). Et nous avons accueilli le dernier gros événements à se produire aux deux lieux de façon simultanée: la course Cape to Cabot.
La saison fut un succès en raison des activités, oui, mais surtout parce que j'ai eu la chance d'avoir du personnel sur qui compter, des gens dédiés, passionnés, patients (surtout avec leur boss :-). C'est grâce à cette équipe du tonnerre que tout ces projets se sont concrétisés. On ne peut rien réaliser sans avoir une équipe derrière soi, et j'ai eu la chance d'être entourée de gens capables et motivés. Je me sens extrêmement choyée.
14 octobre 2012. Demain, je serai seule dans mon sous-sol du centre des visiteurs, à fermer les livres, envoyer les dernières feuilles de temps, remiser les artéfacts du phare et entâmer la planification de la saison 2013. En mai, je rêvais du 14 octobre tellement j'étais terrifiée; maintenant qu'elle est arrivée, j'ai peine à croire que 5 mois viennent de s'écouler en criant ciseaux. Et je réalise que je me suis dépassée pendant la dernière année et que ma place est vraiment là, aux opérations. Je me sais capable et je suis extrêmement fière de moi. Neuf ans à rêver à ce genre de travail. Maintenant j'y suis, et j'y suis bien.
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